Comment fonctionne ScamRadar
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Un moteur de règles, local, déterministe et explicable.
Pas de modèle statistique opaque, pas d’appel à une intelligence artificielle distante. Le même message donne toujours le même score, et l’application peut vous dire pourquoi.
1. Vous lui donnez le message
Collé, partagé depuis votre messagerie via le menu Partager d’Android, photographié, ou scanné depuis un QR code. Douze types de contenu sont reconnus : SMS, e-mail, message bancaire, livraison, offre d’emploi, investissement…
2. Il l’examine, sur place
103 règles nommées passent le texte, les liens, l’expéditeur et les numéros au crible. Le lien n’est jamais ouvert : son adresse est lue comme un texte et comparée à 190 sites de référence.
3. Il calcule un score plafonné
Chaque règle apporte des points, plafonnés par famille pour qu’un seul type de signal ne sature pas le score. Puis 19 combinaisons aggravantes sont recherchées, et des signaux rassurants peuvent tempérer le résultat — sans jamais valoir preuve.
4. Il vous explique
Un score de 0 à 100 sur quatre niveaux, et pour chaque signal : ce qui a été vu, pourquoi c’est suspect, et le réflexe à adopter. La destination réelle d’un lien est affichée.
Tout ce qui vous arrive par message, et un peu plus.
- Un texteSMS, e-mail, message de messagerie, annonce, offre d’emploi, proposition d’investissement — jusqu’à 5 000 caractères.
- Un lienAnalysé sans aucune requête réseau. Ni ouvert, ni téléchargé, ni suivi.
- Un QR codeLe contenu est affiché et soumis à votre confirmation avant toute analyse. Il n’est jamais ouvert automatiquement.
- Une capture d’écran ou une photoLe texte est lu sur l’appareil par un modèle embarqué, avec correction possible. L’image n’est ni transmise ni conservée.
- Un partage depuis une autre applicationScamRadar apparaît dans le menu Partager d’Android pour un texte, un lien ou une image — avec confirmation avant analyse.
- Un doute d’être déjà victimeLe mode urgence : dix questions, un plan d’action priorisé, les ressources officielles.

Ce que le moteur embarque, hors connexion.
Tout ce que ScamRadar « sait » est compilé dans l’application. Aucune mise à jour silencieuse : ce qui est décrit ici est exactement ce dont dispose le moteur sur l’appareil.
103
règles de détection, en 44 catégories et 11 familles
190
sites de référence — administrations, transporteurs, autoroutes, banques, opérateurs, plateformes
121
domaines d’e-mail connus, dont les messageries grand public et les adresses jetables
43
raccourcisseurs de liens reconnus
19
combinaisons aggravantes nommées
~38 Mo
à l’installation, modèle de lecture d’image compris
Pourquoi aucun numéro d’escroc n’est répertorié
Les identifiants affichés dans une arnaque sont presque toujours usurpés : le titulaire réel est lui-même victime, et l’inscrire sur une liste noire serait faux. Ils changent en quelques semaines, alors que l’application fonctionne hors ligne — une liste embarquée serait périmée avant la publication suivante, tout en donnant l’impression d’être à jour.
Ce qui est répertorié à la place est structurel : le plan de numérotation français (tranches surtaxées, numéros gratuits, numéros courts officiels), les sites officiels des organismes fréquemment usurpés, et les procédés des campagnes en cours — qui restent vrais pendant des années.
78,9 % des messages d’un corpus réel de 152 fraudes atteignent « élevé » ou « critique ».
Cette mesure porte sur un corpus donné et ne préjuge pas des messages que vous recevrez. Un moteur local, qui ne dispose que du texte, n’aura jamais la vision d’un filtre opéré à l’échelle d’une messagerie. C’est le prix de la confidentialité, et il est assumé.
Lire : pourquoi ScamRadar n’ouvre jamais un lien